Vous avez déjà une application qui tourne sur un VPS, un serveur dédié ou une infra on-premise. On la fait passer en serverless auto-managé. Plus de patches OS, scaling automatique, paiement à l'usage réel.
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Migration cadrée d'une application existante vers une stack serverless (Vercel, AWS Lambda, Cloudflare Workers, RDS Serverless, etc.). Plan de migration sans coupure, validation par paliers.
Pourquoi migrer ?
Un VPS qui tombe à 3h du matin, une mise à jour OS qui casse la prod, une montée en charge qui sature la machine, une facture cloud qui double sans qu'on sache pourquoi. Le serverless auto-managé règle la plupart de ces sujets en déléguant l'infra au fournisseur cloud.
Pic de trafic à 10h du matin ? Le cloud absorbe sans intervention. À 3h du matin, vous ne payez quasiment rien.
Fini le serveur à 200€/mois qui tourne à 5% d'utilisation. Vous payez le compute réellement consommé.
Patches OS gérés par le provider, certificats TLS auto-renouvelés, isolation réseau native. Vous n'avez pas à y penser.
CI/CD intégré, rollback en 30 secondes, environnements de preview à chaque PR. Le cycle dev devient fluide.
Multi-zone, multi-région, sauvegardes auto. Le DR ne devient plus un projet à part, c'est inclus.
Plus de mise à jour Linux à 22h le vendredi, plus de patch kernel à risque. L'infra disparaît du quotidien.
Pour qui ?
Le passage au cloud n'est pas une fin en soi. C'est un levier quand l'infra coûte plus cher en temps humain qu'en serveurs, ou quand elle freine la livraison de valeur.
Comment ça se passe ?
On ne bascule pas un système de production du jour au lendemain. Chaque étape est validée avant la suivante, avec rollback possible.
Inventaire de votre stack actuelle : services, dépendances, base de données, volumes de trafic, points sensibles. À la sortie : ce qui peut basculer en serverless, ce qui doit rester sur du compute classique, et l'ordre logique de migration.
Choix de la stack cible (Vercel, AWS, Cloudflare, etc. selon votre contexte), découpage en lots, jalons, plan de rollback. Estimation des coûts cloud cibles vs coûts actuels.
Provisionnement (souvent en Infrastructure-as-Code), CI/CD, monitoring, environnements de staging. Tout est prêt pour accueillir le code, sans toucher à la prod actuelle.
Bascule par lots (services, endpoints, BDD), souvent en mode double-écriture le temps de la transition. Trafic graduellement redirigé. Si quelque chose dérape, on revient en arrière immédiatement.
Une fois la nouvelle infra stable et validée sur la durée, on coupe les serveurs anciens. Vous arrêtez de payer pour l'infra legacy.
Phase post-migration : optimisation des coûts cloud (cold starts, cache, sizing), monitoring fin, transfert de compétences à votre équipe pour qu'elle reste autonome.
Stack cibles
Pas d'attachement religieux à un fournisseur. On choisit la stack selon votre app, votre trafic, votre budget et votre équipe.
Mal configuré, ça coûte plus cher qu'un VPS. Cold starts, requêtes en boucle, mauvaise gestion du cache : la facture peut exploser. C'est pour ça qu'on optimise en continu et qu'on monitore les coûts dès le jour 1.
Certaines apps ne s'y prêtent pas. Les jobs longs, le calcul intensif permanent, certains workloads stateful, l'edge devices : pas toujours pertinent. L'audit sert aussi à dire « non » quand c'est le bon conseil.
Le vendor lock-in existe. On le minimise avec des choix d'architecture portables (containers, standards ouverts) quand c'est un enjeu pour vous.
30 minutes pour comprendre votre infra actuelle et identifier si une migration vaut le coup. Si ce n'est pas le bon levier, on vous le dit.